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Le site de Michel Bouffioux

François Englert, l'enfant caché derrière le prix Nobel

Publié le 13 Avril 2017 par Michel Bouffioux in Paris Match Belgique, Paris Match.be

François Englert, l'enfant caché derrière le prix Nobel

Désormais en accès libre sur ce site (PDF), un entretien publié dans Paris Match Belgique, le 6 avril 2017. Ici aussi la vidéo diffusée le même jour sur le site de Paris Match Belgique.

Pour lire l'article (format PDF), cliquez sur le lien.

En octobre 2013, le professeur belge François Englert recevait le prix Nobel pour ses découvertes dans le domaine de la physique des particules. Cette reconnaissance internationale a bouleversé son regard sur sa vie. D’un passé lointain, des souvenirs enfouis ont rejailli. Ceux d’un enfant juif qui fut « caché » pendant la guerre pour échapper aux persécutions nazies et à la déportation. Dans cet entretien, le savant exprime sa reconnaissance envers les personnes qui l’ont sauvé. Et il nous parle d’un proverbe mexicain qui traduit bien ce que fut son chemin de résilience : « Ils ont voulu nous enterrer, mais ils ne savaient pas que nous étions des graines. » (Photos : Ronald Dersin - Merci aussi à Maxime Daix pour sa participation au montage de la vidéo)

La famille Englert, peu de temps avant le départ forcé de Bruxelles. Le jeune François se trouve à droite.

La famille Englert, peu de temps avant le départ forcé de Bruxelles. Le jeune François se trouve à droite.

François Englert, l'enfant caché derrière le prix Nobel

Ils ont voulu nous enterrer, mais ils ne savaient pas que nous étions des graines » (Proverbe mexicain)

Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.
Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.
Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.

Les Jourdan tenaient le Café-Restaurant de la Gare à Lustin. A partir de 1942, ils ont caché François pendant un an. L'abbé Louis Warnon, curé d'Annevoie a aussi joué un rôle crucial dans la sauvegarde de la famille Englert. En 1943, il a notamment contribué à la rescolarisation de François et de son frère, sous un faux nom, au Collège Notre-Dame de Bellevue à Dinant.

« Mes nuits étaient peuplées de cauchemars où se répétaient des scènes de dénonciations, de poursuites et de mise à mort »

François Englert, l'enfant caché derrière le prix Nobel

« Alors que je devenais nettement moins jeune qu’auparavant, ce passé est revenu. De plus en plus, il m’a préoccupé »

« Si j’arrivais à formuler des mots, je leur dirais que j’ai tout de même fait quelque chose de ma vie et que c’est à eux et à mes parents que je le dois »

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