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Le site de Michel Bouffioux

Les descendants oubliés de Léopold 1er (06/06/2007)

Publié le 6 Juin 2007 par Michel Bouffioux in Paris Match Belgique

LES DESCENDANTS OUBLIES DE LEOPOLD 1er


- Article publié dans l’hebdomadaire franco-belge «La Libre Match», le 6 juin 2007 -


 

michel-léopoldIl y a quelques années, la révélation de l’existence de Deiphine Boël, fruit d’une relation extraconjugale entre la baronne Sybille de Selys Longchamps et l’actuel souverain Albert II avait fait grand bruit. Aujourd’hui, une enquête minutieuse et patiente de Victor Capron, un historien amateur passionné de généalogie, met en lumière de nombreux aspects inédits d’une autre royale et secrète saga amoureuse.

 

Tout commence en 1844 lorsque Léopold 1er, le premier Roi des Belges qui est à ce moment un homme marié âgé de 54 ans, tombe éperdument amoureux d’une jeune fille encore mineure d’âge (pour l’époque). Elle s’appelle Arcadie Claret, c’est la fille d’un militaire et elle n’a que 18 ans... De cette union interdite naîtront deux enfants que le Roi voulut préserver du besoin en leur léguant, via un fonds secret et de nombreux investissements immobiliers, une partie de son immense fortune privée. Plus de 150 ans ont passé. Il ne subsiste plus rien du patrimoine financier qui a été dilapidé par Georges et Arthur von Eppinghoven, les fils adultérins de Léopold 1er. Mais la lignée, elle, s’est poursuivie: plusieurs descendants naturels du Souverain vivent aujourd’hui très loin de la Belgique. Au Canada et en Afrique du Sud. Victor Capron les a retrouvés. «Ce sont des personnes qui vivent tout simplement des revenus de leur travail, Ils connais sent leurs origines royales, mais ces cousins éloignés du Roi, forts sympathiques au demeurant, ne revendiquent rien. Ils préfèrent regarder vers l’avant plutôt que vers le passé. Leur vie est désormais si éloignée de notre pays»...


Un grand bureau trône au milieu de son appartement bruxellois. Pas d’ordinateur ou de scanner, mais des kilos d’archives rangées méthodiquement dans des armoires. Et puis, accrochés aux murs -sur tous les murs !- comme autant de trophées, des cadres protégeant des photos et des correspondances échangées au cours des quarante dernières années avec divers chefs d’Etat de la planète. Quand vous entrez chez lui, Victor Capron aime à répéter que tous les présidents américains, de Dwight Eisenhower jusqu’ à Ronald Reagan, ont personnellement répondu à ses lettres courtoises.


Pour sûr, ce petit homme au regard malicieux est un original mais, bardé de diplômes, ce francophone des Flandres, qui parle quatre ou cinq langues, est loin d’être un farfelu. Passionné de généalogie et d’histoire, « la petite histoire» dit-il modestement, il a un jour décidé de se lancer sur les traces de la dénommée Arcadie Claret. Une femme de toute beauté qui, au milieu du XIXème siècle, défraya la chronique, surtout dans les milieux «informés» du pouvoir, parce qu’elle était «l’amie du Roi », du premier de nos rois, nous avons nommé Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, mieux connu sous le nom de Léopold 1er.


Balayée par l’histoire officielle, effacée (comme une tache ?), Arcadie a ensuite totale ment disparu. Pas de trace d’elle, bien entendu, dans les manuels scolaires, voire même dans certains ouvrages consacrés au fondateur de notre dynastie. Un véritable déni. Il y a quinze ans, au moment où Victor Capron a commencé ses recherches, personne ne savait même plus où cette belle du temps jadis reposait en paix. C’est donc cet historien amateur qui a retrouvé le lieu véritable de sa dernière demeure en Allemagne. Mais s’il n’y avait que cela. Tel un Colombo des registres de naissance, en fouillant aussi des bottins téléphoniques néo-zélandais, canadiens et sud-africains, au prix de la rédaction d’innombrables lettres qu’il serait plus aisé de quantifier au kilo, après moult déplacements en Allemagne mais aussi à plusieurs heures d’avion de la capitale de l’Europe, il a retrouvé les descendants d’Arcadie et de Léopold. D’autres méconnus de l’histoire officielle, tellement ignorés que selon certains historiens réputés sérieux, ils n auraient jamais existé !

 

A écouter l’histoire que nous raconte Victor Capron, à le lire aussi dans l’ouvrage qu’il vient de publier à compte d’auteur, on se dit que les aventures de Mazarine en France ou, plus près de chez nous, celles de Delphine ne sont que des remakes un peu pâles. On comprend mieux aussi la position socialement difficile de ces enfants d l’amour. Ces enfants du désir... Du tabou et di non-dit surtout. Parmi les nombreux documents retrouvés par M. Capron, il y en a un qui en témoigne parfaitement. Et on peut dire, d’ailleurs, qu’il garde une certaine actualité. Il s’agit d’une note écrite en 1910 par un conseiller du ministre des Affaires Etrangères Julien Davignon, qui évoquait la position de notre pays vis-à-vis de ce type de « questions les plus délicates » : « Nous n’avons jamais traité les affaires relatives aux descendants naturels ou adultérins du roi Léopold 1 comme des affaires d’Etat. On les ignore officiellement en Belgique »...


Encore bien des décennies après qu’elle se passa, et plus encore pour les contemporains des faits, cette histoire d’amour, cette véritable passion, sentait le soufre. Victor Capron raconte: «Au moment où il rencontre Arcadie Claret en 1844, Léopold 1 est le père de trois enfants en bas âge et, de plus, la santé de sa seconde épouse, la reine Louise-Marie, est chancelante. A cela s’ajoute le fait qu’au regard de la législation de l’époque, l’élue du coeur royal est encore mineure d’âge: elle n’a que 18 ans quand commence cette relation alors que le Roi a déjà largement passé la cinquantaine. Dès lors, le père d’Arcadie, un lieutenant-colonel de l’armée belge, n’était guère favorable à cette idylle».


On imagine aisément les préoccupations royales du moment : éviter le scandale tout en essayant tant que faire se peut de soustraire la jeune tourterelle à l’autorité parentale. Comment? En organisant, dès 1845, le mariage blanc de la belle avec un homme de confiance, un écuyer cobourgeois oeuvrant à la Cour de Léopold et répondant au nom de Ferdinand Meyer. «Il est évidemment étonnant que ce soit le chef de l’Etat, gardien des lois, qui ait organisé cette mascarade», juge sévèrement Victor Capron. Officiellement, le couple Meyer-Claret existera pendant près de vingt ans avec plusieurs années de vie commune. Enfin, il serait plus juste d’écrire que ce couple connut plusieurs années de domiciliation officielle à la même adresse..», relève Victor Capron. En d’autres termes, le « tout Bruxelles» connaissait l’état amoureux de Léopold, mais la chose restait plus ou moins non dite. Dès 1850, Arcadie se voit aussi offrir le domaine d’Eppinghoven, 123 hectares comprenant un ancien couvent, des fermes et des terres, à Holzheim en Allemagne. L’année suivante, elle reçoit le château du Stuyvenberg à Laeken (N.d.l.r. : il sera racheté par Léopold II en 1889). Cela s’ajoute, bien entendu, à des versements en liquide qui permettent à Arcadie de développer un haut train de vie.Très rapidement, le Roi aimant prouve à sa clandestine moitié qu’il peut se montrer très généreux. Comme preuve d’amour, il lui permet d’acquérir de nombreux biens immobiliers. Notamment un hôtel particulier sis rue Royale à Bruxelles, où la jeune femme tiendra des salons de conversation et de musique. «Celle que certains surnommaient «l’amie du Roi» ou «la Meyer» y recevait des hommes politiques, des artistesElle aimait parader dans les rues de Bruxelles à bord de beaux carrosses», précise M. Capron.


Résidant le plus clair de son temps à proximité du Palais, Arcadie reçoit souvent Léopold. Elle le rejoint aussi dans ses divers déplacements à l’étranger. « D’évidence, le Roi était très amoureux », avance Victor Capron qui, dans les greniers de descendants naturels du Souverain, a trouvé certains documents assez parlants. Il s’agit par exemple de petits mots doux signés d’un « L » orné d’un petit coeur avec des déclarations écrites du genre: «Arcadie,je t’aime et je t’adore ». Dans des archives qu’il a pu découvrir en Afrique du Sud, Victor Capron amis la main sur une autre pièce inédite : un agenda personnel d’Arcadie datant de 1854. Au jour le jour, l’amante, qui a alors 28 ans, rend compte de l’intensité de sa relation amoureuse avec un Léopold, certes âgé de 64 ans, mais apparemment encore plein de vivacité. Dans ce « diary », les annotations de la jeune femme sont courtes mais relativement parlantes. «J’ai vu trois fois mon ami, il a été si bon pour moi» ; «Très grande fête. Passion» ; « Grande fête, très voluptueux»; «Le matin, sa visite m’a rendue heureuse, il était bien aimant» ; «Visite le matin, camélias, visite l’après-midi, bouquet délicieux. Doux serments» «Délicieux! Amour passion ». Etc...


De cette idylle clandestine qui durera plus de vingt ans naîtront deux enfants. «Le premier fils d’Arcadie voit le jour à Liège, le 14 novembre 1849», explique Victor Capron. « Cet enfant, doublement adultérin, est prénommé Georges, Frédéric, Ferdinand, Henri. Georges et Frédéric sont des prénoms de Léopold 1 tandis que Ferdinand est le prénom de Meyer, le faux mari d’Arcadie », relève notre fouineur. A l’époque, la reine Louise-Marie est encore en vie. Elle n’a que 38 ans, mais elle est très malade. Elle mourra un an plus tard. Dans un tel contexte, il va de soi que la naissance de Georges se passe en toute discrétion... Au couvent Saint-Joseph des Filles de la Croix, rue Louvrex, à Liège.


Moins de précautions sont prises lors de la venue au monde du second fils naturel de Léopold 1 Capron explique que «cet enfant naît le 25 septembre 1852 au château de Stuyvenberg et se prénomme Chrétien Frédéric Arthur. Chrétien et Frédéric sont des prénoms de Léopold 1 Arthur, qui deviendra son prénom usuel, renvoie indubitablement au souve nir du duc de Wellington, né Arthur Wesley, dé cédé le 14 septembre 1852, soit une dizaine de jours auparavant».


Dans les dernières années de sa vie, Léopold 1” n’aura de cesse de vouloir assurer l’avenir de sa jeune amante et de ses fils naturels. «Dès avril 1857, il rédige un testament qui vise à ce que ses héritiers ne puissent intenter une action en revendication contre sa petite famille il légitime », détaille Victor Capron. On y lit notamment cette phrase: «Tout ce que j’aurai donné de mon vivant, toutes les sommes aux quelles j’aurai donné une destination de mon vivant, de quelle nature qu’elles puissent être, tout cela ne fait pas partie de ma fortune à partager entre quatre parts, et n’est et ne sera susceptible d’aucune réclamation».


En 1859, Léopold fait un pas de plus. Il crée une fondation de bienfaisance à Cobourg, la Leopoldstiftung für Krankenpflege (ndlr: Fondation léopoldienne pour les soins aux malades), qu’il dote de ressources provenant de sa cassette personnelle. Elle sera gérée par cinq administrateurs, tous des hommes de confiance du Roi, tous des Cobourgeois. « Les historiens ne s’étaient jamais fort intéressés aux activités de cette fondation », explique Capron. «De rares auteurs se sont contentés d’en signaler l’existence afin de souligner les mérites du roi philanthrope... Cependant, des recherches approfondies en Allemagne m’ont permis de mettre à jour la véritable vocation de la Leopoldstiftung. Elle a été mise sur pied pour gérer la constitution d’un fonds secret destiné à fournir une rente à Arcadie et à ses enfants après la mort de Léopold ».


Prouvant le sérieux de ses recherches, M. Capron produit de nombreux documents inédits rédigés par le roi Léopold. Des actes notariés que l’Histoire officielle avait fort opportunément oubliés en Allemagne. Ainsi en va-t-il d’« instructions pour la gestion des fonds secrets par la Leopoldstiftung » données par un souverain très déterminé à protéger les enfants nés de sa passion amoureuse. Tout en remettant aux administrateurs de la Fondation une enveloppe fermée à ouvrir après sa mort et dans laquelle sont précisées les identités d’Arcadie, de Georges et d’Arthur, il donne les consignes écrites suivantes : le capital de la fondation «ne doit en aucun cas être remis à d’autres membres de la famille, si ce n’est aux deux frères (N.d.l.r. Georges et Arthur) ou à leur descendance légitime. Au cas où ces personnes n’accepteraient pas ce capital, il reviendrait à Nos Princes. Les intérêts du capital sont destinés à assurer la subsistance aussi bien d’une troisième personne, également dévoilée dans l’annexe scellée et qui est la mère de ces deux frères, que des deux frères eux-mêmes jusqu’à leur 25’ anniversaire. Dès mon décès, sur les intérêts produits par les fonds secrets, il y a à payer à la mère des deux frères, c son vivant, une rente de 60 000 francs (N.d.l.r.: ce qui équivaut à 307 690 euros actuels ou encore 12 412 200 millions de francs, selon une estimation qui nous est communiquée par la Banque nationale de Belgique), à verser par mensualités...»


Ce long document, impossible à citer intégralement ici -mais qui est détaillé dans le livre de Victor Capron- prévoit aussi le versement d’une pension alimentaire pour chacun des enfants: 10000 francs de l’époque jusqu’à leurs 16 ans (soit 51 280 euros actuels ou 2 068 000€ francs), 15 000 francs (soit 79920 euros ou 3103000 francs) jusqu’à leurs 25 ans, et ensuite versement de la moitié du capital. «Au cas où les deux frères seraient décédés, sans descendance légitime, avant leur 25ème année, le capital ainsi libéré reviendrait à notre prince cadet Philippe, Comte de Flandres », précise encore Léopold 1”…


Afin de sécuriser un peu plus encore la situation de ses enfants illégitimes, le Roi formulera aussi le projet de leur donner un titre de noblesse. Mais, selon les recherches de Victor Capron, « il se heurtera au refus du gouvernement belge ». Qu’à cela ne tienne. Le Roi adressera alors une demande d’anoblissement à son neveu, le duc Ernst II de Cobourg. C’est ainsi qu’aux âges de 10 et 13 ans, Arthur et Georges Meyer obtiennent un titre de noblesse allemand. Nous sommes en 1862: ils s’appelleront désormais baron von Eppinghoven, du nom du domaine offert quelques années plus tôt à Arcadie. Par la même voie, elle-même sera anoblie, avec un titre de baronne en 1863.


En décembre 1865, le roi Léopold meurt. A l’époque, la rumeur court que peu de temps avant l’issue fatale, il aurait contracté mariage avec Arcadie Claret à l’occasion d’un voyage en Angleterre ou en Italie. Malgré de nombreuses recherches, Victor Capron n’a pu étayer cette information. Par contre, il a pu retracer le parcours de la descendance illégitime du Roi. Après la disparition de Léopold, Arcadie part vivre en Allemagne avec ses deux fils. «Elle mène grand train», explique l’auteur. «Attelages, chasses, serviteurs, jardin artistique, linge personnalisé avec ses initiales surmontées d’une couronne à sept branches, nombreux séjours à la Riviera, etc... La fortune est immense mais les dépenses aussi. Avec ses fils, elle se lancera dans d’innombrables opérations immobilières, pas toujours heureuses. Pressée par des fils joueurs, dépensiers et toujours à court d’argent, elle va aussi plusieurs fois demander des avances sur le capital constitué par la fondation ».


Lorsqu’elle meurt en 1897, Georges et Arthur se partagent ce qui reste. Soit environ 1 million de marks, ce qui est toujours une somme très considérable... Mais pas encore suffisante pour eux. L’alcool, les chasses, le jeu, la dévaluation du mark et une gestion calamiteuse du parc immobilier constitué par leur père concourront à tout dilapider sur le seul temps de leur existence. Née en 1894, une fille d’Arthur nommée Louise-Marie vivra en région bruxelloise, rue Gérard à Etterbeek, jusqu’en 1966. Elle na pas eu de descendance. Il est intéressant de relever que, malgré ses origines cachées, elle bénéficiera jusqu’à sa mort du soutien financier de plusieurs membres de la famille royale, dont la reine Elisabeth, le prince Charles ou encore le roi Baudouin.


Du côté des enfants de Georges, c’est plus compliqué. Les petits-enfants de Léopold 1er eux-mêmes furent aussi «illégitimes» dans un premier temps. Georges les ayant conçus avec une servante de sa mère qui deviendra sa femme officielle sur le tard. Née en 1891, Marianne von Eppinghoven, sa fille aînée, était atteinte de schizophrénie. Elle est morte seule, oubliée de tous, dans un hôpital psychiatrique allemand en 1973.


Georges Il, né en 1892, fut un héros de l’armée... prussienne pendant la première guerre mondiale. Ce qui provoqua des dissensions dans la famille, vu que Arcadie, la troisième petite-fille naturelle de Léopold 1 avait épousé, quant à elle, un officier de l’armée britannique. Cette situation de conflit a contribué à la mauvaise gestion des derniers biens qui restaient en possession des von Eppinghoven et à l’immigration de Georg II vers l’Afrique de 1’ Est. Et puis, plus tard, n y ayant pas trouvé fortune, vers le Canada, à Toronto. C’est là que l’un de ses fils vit encore. L’arrière-petit-enfant de Léopold 1 soit Alarich von Eppinghoven, né en 1930. Lequel a eu des jumeaux : Armin et Ralph, qui ont vu le jour en 1960. Les derniers né des von Eppinghoven sont Konrad, né à Vancouver en 1997, Derek né à Mississauga (Ontario) en 1999 et Alexander né à Toronto en 2001. Troisième petite-fille naturelle de Léopold 1 Arcadie von Eppinghoven a eu également une abondante descendance que l’on retrouve principalement en Afrique du Sud, à Johannesburg, où elle immigra après le décès de son mari, l’officier britannique Eric Tebbitt.


Au cours de ses patientes recherches, Victor Capron a rencontré beaucoup de ces descendants naturels de Léopold 1 «Selon les cas, ils étaient plus ou moins conscients de l’importance de leur histoire familiale. J’ai aidé à ce que certains contacts puissent avoir lieu entre la branche sud-africaine et celle installée au Canada. Je crois que je leur ai aussi donné pas mal d’informations qui les ont fortement intéressés. Ils me l’ont bien rendu en étant très coopératifs. Ce sont des personnes ordinaires. Des gens qui, généralement, vivent de manière aisée mais uniquement des revenus de leur travail. Une sorte de revanche sur certains de leurs ancêtres qui ont dilapidé le patrimoine familial. Ils connais sent ou ont mieux découvert leurs origines royales, mais ces cousins éloignés d’Albert II, fort sympathiques au demeurant, ne revendiquent rien. Ils préfèrent regarder vers l’avant plutôt que vers le passé. Leur vie est désormais si éloignée de notre pays»...


Pour en savoir plus : Victor Capron a publié ses recherches dans un livre édité â compte d’auteur: «Sur les traces d’Arcadie Claret, le grand amour de Léopold 1”»

Renseignements : Victor Capron, BP28, 1050 Bruxelles 5. Tél:02/640.27.63. Prix : 25 €

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