Un article publié dans Paris Match (Belgique), le 9 juin 2016.
Avec mon collègue photographe Ronald Dersin, nous nous sommes rendus en reportage à Saint-Georges-sur-Meuse au lendemain du terrible accident qui a coûté la vie à trois personnes. C’est avec stupeur que nous avons appréhendé l’ampleur du choc devant ce convoi littéralement éventré. L’avant de la locomotive de tête est écrabouillé comme l’aurait été une boîte de conserve passée dans un broyeur. Une vision d’apocalypse. Que s’est-il passé? Quelles sont les responsabilités? Espérons pour les familles touchées par ce drame que le calvaire ne soit pas rendu plus difficile encore par une trop grande lenteur de l’instruction des faits (voir l’accident de Buizingen…).

L’appel d’une mère : le drame de Buizingen, un an après….(03/02/2011) – Le site de Michel Bouffioux
LA DOULEUR DES FAMILLES DES VICTIMES EST TOUJOURS INTENSE S’Y AJOUTE UNE ÉNORME COLÈRE – Enquête évoquée sur le plateau de « L’info confidentielle Paris Match » (RTL-TVI), le dimanche 30 janvier…

L’ASBL » Catastrophe ferroviaire Buizingen: Plus jamais » choquée par la collision
L’ASBL » Catastrophe ferroviaire Buizingen: Plus jamais » a été choquée lundi d’apprendre l’accident ferroviaire survenu dimanche soir à Saint-Georges-sur-Meuse, dans la région liégeoise. Tro…






