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Corentin a décidé de larguer les amarres. Photo : Ronald Dersin.

Quêtes existentielles, réorientations professionnelles : ils ont radicalement changé de vie

Michel Bouffioux par Michel Bouffioux
11 juillet 2024
dans Reportage, Société
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Un reportage publié le 11 juillet par l’hebdomadaire Paris Match Belgique et le 14 juillet par le site Paris Match.be

Sentiment d’incomplétude, chemin de résilience après un accident de vie, irrésistible opportunité, nouveau défi, recherche de sens, besoin de créer… Dans une société où la peur de l’immobilité est de plus en plus partagée, où le développement personnel est vanté comme la recette du bonheur, les réorientations professionnelles qui redessinent les existences sont toujours plus nombreuses.

« Le 9 octobre, je larguerai les amarres ! J’ai déjà réservé mon billet d’avion : un aller simple pour Hô Chi Minh-Ville. Les prochaines années de mon existence s’écriront au Viêt Nam. Je n’ai rien prévu de précis, les rencontres que je ferai m’ouvriront le chemin de cette nouvelle vie.  » Corentin De Boeck a 39 ans. C’est un homme bien installé dans sa vie professionnelle : depuis cinq ans, il dirige une équipe au sein de la formation continue HeLSci de l’Université libre de Bruxelles (ULB). Ses employeurs sont très satisfaits de ses prestations et son CDI lui offre pas mal d’avantages, notamment en termes de congés.  » L’ULB est un bon employeur et j’adore les gens avec qui je travaille « , confirme-t-il. Pourtant, il y a quelques jours, Corentin en a fait l’annonce à ses collègues : il démissionne pour recommencer sa vie à quelques milliers de kilomètres de Bruxelles. Surpris, son boss lui a bien proposé de réfléchir. Il lui a même offert l’opportunité de pouvoir reprendre ses fonctions dans un délai d’un an. Toutefois, Corentin a décliné :  » Mon but est de vivre pleinement ce nouveau défi, d’ouvrir une page blanche. « 

Une fuite en avant ? Un pari un peu fou ?  » Pas tant que ça « , réplique-t-il. « Je crois profondément qu’il faut oser être à l’écoute de soi-même, qu’il s’agit dans la vie de « devenir soi« . En ce qui me concerne, cela passe par des remises en question permanentes, le besoin de challenges, l’envie de sortir de ma zone de confort. Ces dernières années, ma mission a été de réorganiser tout un service. Elle a abouti. Ça tourne bien, je dirais même que ça tourne trop bien ! Cette routine parfaite aurait très bien pu continuer pendant des années et, pourquoi pas, jusqu’à l’âge de la retraite. Et c’est bien ça qui m’angoisse, ce sentiment de m’installer dans quelque chose d’immuable. C’est comme une petite mort. Moi, j’ai besoin de me sentir vivant, de me projeter dans quelque chose d’inédit et d’excitant, de franchir un « step ». Et forcément, pour être enviable, l’objectif ne doit pas être trop facile à atteindre.« 

« C’est bien cela qui m’angoisse, ce sentiment de m’installer dans quelque chose d’immuable « 

Corentin a décidé de larguer les amarres. Photo : Ronald Dersin.
Corentin a décidé de larguer les amarres. Photo : Ronald Dersin

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Soulignons-le, Corentin ne se lance pas dans cette nouvelle aventure sans filet de sécurité. D’abord, il a une longue expérience dans le domaine de la mobilité professionnelle : « Mon premier job après mes études ? Je suis parti en Australie où j’ai été cueilleur de fruits pendant un an. De retour en Belgique, j’ai été chauffeur de taxi, puis commercial chez Mini avant d’être débauché par BMW. J’ai aussi connu une expérience de vendeur chez Prémaman, une autre comme représentant en gouttières ! En outre, j’ai été entrepreneur, propriétaire d’un garage à Zaventem. Cette affaire fonctionnait à merveille et, bien entendu, j’ai fini par la revendre. La finalité ultime de toutes ces expériences professionnelles fut toujours de me payer mes nombreux voyages. » C’est là l’autre atout de ce célibataire : une expérience de globe-trotter averti. « J’ai déjà visité 89 pays », raconte-t-il. « Mon truc, c’est d’éviter les routes touristiques, d’emprunter des chemins de traverse, de rencontrer des gens, de me baigner dans la vie locale et même, quand cela se présente, de dormir chez l’habitant. Que vous voyagiez au Danemark, en Transnistrie ou au Laos, vous finissez toujours par rencontrer des gens accueillants. »

Dernière corde à l’arc de ce curieux invétéré, sa situation financière. Car Corentin n’a pas vocation à revisiter le trip hippie des Sixties : « De toute ma vie, je n’ai jamais fait aucun crédit et, au bout de vingt ans de travail, je suis propriétaire d’un appartement à Bruxelles dont la mise en location financera mon entrée en scène au Viêt Nam. L’audace, oui, la témérité, non ! Ma stratégie est claire : je débarque avec deux valises et je loue un Airbnb. Ensuite, pas question de farniente (paresse). Je travaille ma vie sociale sur tous les fronts : cours de langue, inscription dans une salle de sport, prises de contact avec d’autres expats… Cela devrait préparer le chemin vers une nouvelle activité professionnelle qui m’ouvrira l’accès à une autorisation de séjour permanente. Je me donne deux ou trois ans pour être bien installé. Et si ça ne marche pas, je recommencerai ailleurs. »

Aujourd’hui, ceux qui renoncent à une situation professionnelle bien établie pour tout recommencer, parfois même sans projet bien défini, sont de plus en plus nombreux. Ce phénomène a été particulièrement prononcé aux États-Unis. En 2021, en marge de la crise sanitaire, source de bien des questionnements sur la fragilité de l’existence et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, près de vingt millions de travailleurs américains ont suivi ce mouvement social, existentiel, qu’on a qualifié de « grande démission ». Dans un ouvrage joliment intitulé « Les Lapsus du destin, nos choix de vie », publié chez Odile Jacob, le psychiatre Laurent Schmitt souligne que « cette « grande démission » s’est également répandue en Europe « . Il l’attribue «  au stress, à la suractivité, au fait d’être sous-payé « , mais encore « au besoin d’activités concrètes, pratiques, en prise avec le quotidien « , visant à remplacer des « métiers abstraits« .

Par-dessus tout, c’est la quête de sens qui alimente ces changements de trajectoire. Cela peut se comprendre aisément quand des travailleurs quittent des « bullshit jobs », autrement dit quand ils ne perçoivent plus l’utilité des tâches qu’on leur demande d’accomplir ; quand, par exemple, leur temps professionnel s’écoule inexorablement devant des écrans et des tableaux Excel. Mais le doute s’est aussi instillé dans des métiers qu’on aurait cru épargnés par ce type de questionnement. Des activités qui devraient forcément faire sens, puisqu’on s’y consacre à aider autrui : personnel soignant, travailleurs sociaux, enseignants, policiers… Quand les moyens manquent, quand les conditions de travail en pâtissent au point qu’il n’est plus possible de respecter des standards minimum de qualité, les personnes se trouvent en porte-à-faux par rapport à ce qui fit leur vocation, et leur métier, dégradé, ne fait plus sens.

« Il faut se poser les bonnes questions pour éviter de connaître d’amères désillusions « 

Victoria De Bauw, 37 ans, est passée par là. Cette diplômée en sciences économiques de gestion (UCL) est aussi titulaire d’un master en management international. Elle explique avoir travaillé pendant sept ans pour une société de consultance avant de se rendre à une évidence : « Pour me réaliser, j’avais besoin d’une activité dont l’impact était plus palpable. Quelque chose qui me mettrait directement en contact avec d’autres humains. Pendant un moment, je me suis dit que j’allais créer un « café poussette », mais heureusement, j’ai anticipé que ce type d’activité ne me conviendrait pas. J’ai cherché d’autres pistes, des conseils. C’était un peu compliqué. Chemin faisant, j’ai fini par créer l’outil dont j’aurais aimé bénéficier pendant ma période de questionnement.« 

Ainsi naquit Job & Sense (jobandsense.be), une plateforme qui communique gratuitement des informations et des conseils pour faciliter les reconversions professionnelles. «  Changer de métier équivaut à changer de vie. C’est une démarche positive, souvent bénéfique, qui est à la portée de chacun, peu importe l’âge ou les diplômes. Toutefois, elle ne s’improvise pas « , souligne Victoria. «  Dans le récit médiatique, on évoque principalement de belles histoires de personnes qui ont réussi leur mutation. Mais il y a aussi des reconversions qui échouent. Il faut se poser les bonnes questions sur les aspects pratiques du nouveau métier qu’on voudrait exercer (quel temps de travail réel, quelle rémunération, quelle charge physique ou mentale, quels angles morts) pour éviter de connaître d’amères désillusions. Par exemple, l’ébéniste n’est pas qu’un artisan qui travaille un matériau noble dans la quiétude de son atelier. C’est aussi un chef d’entreprise qui œuvre dans un secteur très concurrentiel, qui doit savoir gérer son administration, qui doit communiquer vers ses clients et les servir en temps et en heure. » Aussi, cette experte insiste sur l’idée qu’on peut parfois changer beaucoup de choses sans renverser la table, sans nécessairement partir vers d’autres horizons professionnels. « Dans certaines entreprises, les travailleurs peuvent explorer la voie du « job crafting » : négocier avec leur employeur une profonde redéfinition de leurs tâches afin de retrouver du sens et de la motivation.« 

Outre ces « job crafters » qui parviennent à recréer leur emploi pour qu’il corresponde à leurs valeurs, les sociologues anglo-saxons ont aussi catégorisé les « switchers », c’est-à-dire ces personnes qui modifient fréquemment leur trajectoire professionnelle. Ces néologismes traduisent un changement profond dans les attentes et les comportements des individus. Et plus encore pour les plus jeunes d’entre eux. Comme l’écrit Laurent Schmitt, jadis, «  l’objectif visé était celui d’un travail régulier, assurant une stabilité et une sécurité. Tout cela est radicalement différent dans le monde du travail actuel. La plupart des jeunes professionnels possèdent dans leur génome la peur de l’immobilité, celle de la subordination à des valeurs trop différentes de leurs valeurs individuelles, la crainte d’être instrumentalisés. (…) Le réalisme de la génération Z actuelle exprime une évolution tenant compte des désillusions de la génération précédente. Les jeunes professionnels ont parfaitement capté toute l’amertume de leurs aînés quand ils disaient avoir consacré leur vie et « avoir tout donné » à une entreprise qui finissait par les licencier sans ménagement. Ils savent ne pas être dupes.  » On n’est donc pas encore au sommet de la vague : les travailleurs de demain seront toujours plus mobiles.

En Belgique, selon le prestataire de services RH Securex, au second trimestre de 2024, 12,4% des salariés belges envisageaient de quitter leur employeur à court terme. Les intentions de départ à court terme ont augmenté de 80% par rapport à 2021 ! Un contrat à durée indéterminée sur six a été résilié dans les six mois en 2022 (dont 65% à l’initiative du travailleur). Une étude de Partena Professional en 2023 semblait établir une tendance plus forte encore. Elle renseignait que « plus d’un Belge sur trois envisageait de changer d’emploi dans un avenir proche » et que, parmi ceux-là, 42% souhaitaient aussi changer de secteur d’activité.

Allons maintenant à la rencontre de quelques-uns de ces « switchers » …

La docteure en médecine est devenue pâtissière

(Photo : Ronald Dersin)

La Bonne Pâte, Grand-rue, à Saint-Léger, tout près d’Arlon. C’est en ce lieu où l’on peut déguster de délicieux gâteaux et biscuits que Sandra Koos nous reçoit. « Bienvenue en Gaume ! » lance-t-elle en ouvrant la porte de son commerce. D’emblée, cette quinquagénaire nous offre un tour du propriétaire : « Près du comptoir, c’était la salle d’attente. Mon cabinet de consultation se trouvait juste derrière, à proximité de mon atelier.  » Il y a peu, cette femme a pris une grande décision : mettre un terme à sa carrière de médecin, après vingt-huit années de pratique, pour se réinventer en pâtissière. C’est l’histoire d’une vie qui semblait toute tracée : une élève douée en sciences que ses parents destinent à des études universitaires. Elle réussit, devient médecin généraliste, installe son cabinet dans sa région natale, se marie, fait des enfants… Parcours « parfait », 10/10. Mais, au fil des ans, des insatisfactions se font jour. En marge d’un divorce difficile surviennent des questionnements sur le sens de la vie, l’évolution de son métier : « J’en aimais l’aspect social, mais la charge mentale — ne pas se tromper de diagnostic, assister la fin de vie de patients — et les lourdeurs administratives me pesaient. J’étais arrivée au bout, j’allais craquer. Alors que mes enfants étaient grands, que j’avais refait ma vie avec un compagnon soutenant, que ma maison était payée, j’ai réfléchi à changer de vie. Me souvenant des jours heureux où je pâtissais avec ma grand-mère et mon père, je me suis dit que c’était cela que je voulais faire : créer de mes mains de bons produits ! J’ai suivi une formation à l’IFAPME — trois ans de cours du soir ainsi que des stages — alors que j’étais encore médecin. Une épreuve surmontée avec l’aide de mes proches. Aujourd’hui, je travaille plus qu’avant et mes revenus sont moindres, mais le bonheur n’a pas de prix. Désormais, le regard des autres s’est modifié : dans le village, je ne suis plus « Mme la Docteure » qu’on vouvoie mais Sandra, la pâtissière qu’on tutoie ! Comme le dit la chanson, c’est peut-être un détail, mais pour moi ça veut dire beaucoup. « 

L’ingénieur est passé de l’usine au champ

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Quêtes existentielles, réorientations professionnelles : ils ont radicalement changé de vie

Quêtes existentielles, réorientations professionnelles : ils ont radicalement changé de vie

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Michel Bouffioux

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Michel Bouffioux

Curieux de beaucoup de choses, je m'intéresse notamment à des dossiers sociétaux, historiques, scientifiques et judiciaires. Depuis 1987, comme le temps passe, j'ai travaillé dans les rédactions de plusieurs quotidiens et hebdomadaires belges. J'ai aussi fondé l'hebdomadaire "Le Journal du Mardi" en 1999. Depuis 2007, je fais partie de l’équipe rédactionnelle de Paris Match Belgique.

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