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Walter, Hassan, Oussama et nous

Michel Bouffioux par Michel Bouffioux
16 février 2017
dans Paris Match Belgique, Société
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À travers le témoignage d’une victime des attentats de Bruxelles, cet article explore l’amitié, la paix et le vivre-ensemble — et ce qui fait la grandeur des hommes : leur capacité à coopérer.

Un article publié par l’hebdomadaire Paris Match Belgique, le 16 février 2017 et en traduction néerlandaise dans l’hebdomadaire Humo, le 28 février 2017.

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Il est 8 heures, le 22 mars 2016. Walter fait la file avec d’autres passagers qui attendent l’embarquement pour le vol Bruxelles National-Tel Aviv. Une bombe explose. Walter vient de perdre la jambe droite. Les secours sont lents. Il se vide de son sang pendant de très longues minutes. Walter a de la chance. L’homme qui se trouvait derrière lui n’est plus qu’un corps sans tête. Grâce à Hassan, un employé de l’aéroport, Walter reste éveillé. Il se bat, survit. Près d’un an plus tard, rien n’a changé. Walter doit toujours se battre pour survivre. Mais cela ne l’empêche de chercher une résilience, de tenir des paroles d’ouverture et de paix. De confession juive, il s’est fait de nouveaux amis musulmans, des frères. Il dit notamment : « Je dois la vie à un musulman ! (Après l’explosion) Quand j’ai appelé ma mère, Hassan a entendu le mot “Israël”. Il aurait pu ne pas m’aider. Dans les jours qui ont suivi, il est venu tous les jours à l’hôpital avec sa femme voilée qui m’apportait des repas. On est devenu comme une famille. » 

Walter, Hassan, Oussama et nous
 
 

Un cri

 
Walter Benjamin a perdu une jambe et souffre d’un important syndrome post-traumatique. Avant les attentats, cet homme dirigeait son agence matrimoniale et tout allait bien. Aujourd’hui, son activité périclite et il croule sous les dettes. « Si je n’ai pas encore été jeté à la rue, c’est grâce à la solidarité d’amis et de membres de ma famille », confie-t-il. Comme si ce n’était déjà pas assez compliqué, Walter doit encore se démener pour savoir quelle assurance payera, in fine, la nouvelle prothèse électronique qui lui assurera une meilleure mobilité. Il ne sait pas non plus si d’importants frais annexes, liés à son handicap, lui seront un jour remboursés. Par exemple, le transport chez un kiné spécialisé, trois fois par semaine, lui coûte 250 euros par mois… Cette situation de détresse qui perdure, voire se renforce, alimente une colère bien compréhensible. « On doit se battre pour tout. L’Etat ne protège pas ses citoyens », dénonce-t-il, tout en reconnaissant que la Commission pour l’aide financière aux victimes d’actes intentionnels de violence fait tout ce qu’elle peut. Mais sans pouvoir tout résoudre…
 
Sur parismatch.be, il y a quelques jours, Walter a expliqué qu’il se serait senti un peu moins abandonné s’il avait reçu la visite du Premier ministre ou d’un membre du gouvernement belge lorsqu’il était hospitalisé, soit pendant plus de quatre mois. Mais cela n’a pas été le cas. Dans notre vidéo, il ne mâchait pas ses mots : « Aucun membre du gouvernement n’est venu voir les victimes. Quand on est le Premier ministre d’un pays, est-ce qu’on ne se dit pas : “Bon, il y a eu autant de victimes, il faut que j’aille rencontrer ces gens à l’hôpital” ? Ce sont des citoyens du pays. Il n’est même pas capable de faire cela. (…) En Israël, quand il y a un attentat, le Premier ministre, quel qu’il soit, va voir toutes les victimes. C’est son rôle. Cela veut dire que l’Etat est là pour vous. Qu’on va vous aider, qu’on ne vous laisse pas tomber. Ici, il n’y a eu personne. »
 
Notre enquête a établi que deux victimes conscientes seulement ont reçu la visite du Premier ministre et de la ministre de la Santé, en date du 23 mars 2016 (voir www.parismatch.be). Par la suite, aucun des nombreux blessés graves qui ont séjourné dans les hôpitaux n’a fait l’objet d’une visite d’un membre du gouvernement fédéral. Ce lundi 13 février, le Premier ministre Charles Michel et des membres du gouvernement fédéral ont néanmoins reçu les victimes des attentats, en se refusant à tout commentaire.
 

« Ne jouons pas le jeu des salauds qui commettent les attentats »

Comment allez-vous, Walter ?

Walter Benjamin. On avance. Je ne peux pas dire que tout va bien. Je dirais que je suis dans un processus, une évolution. Je me reconstruis. Petit à petit. Ce n’est pas facile.

Il y a quelques jours, sur votre compte Facebook, vous avez célébré vos « retrouvailles avec Nathan ». Vous voulez bien nous parler de lui ?

Ah, Nathan ! C’est un militaire. Comme moi, il était présent à Zaventem le 22 mars 2016. Une vingtaine de minutes après l’attentat, alors que ma jambe droite avait explosé, qu’elle était déchirée, qu’elle se trouvait à trois ou quatre mètres de l’endroit où j’étais immobilisé, Nathan est venu me faire un garrot. Il m’a sauvé la vie. Mais il n’aurait pas pu y arriver si Hassan n’avait pas été là.

Hassan ?

Sans lui, je serais mort avant l’arrivée de Nathan. Hassan travaille comme technicien à l’aéroport. Il est belgo-marocain, de confession musulmane. Il a assisté à l’explosion, il se trouvait à une cinquantaine de mètres. Il m’a raconté ce qu’il a vu en se rapprochant : autour de moi, il n’y avait que des gens carbonisés, des blessés et des morts, des corps en morceaux. Un monsieur qui se trouvait juste derrière moi dans le check-in n’avait plus de tête. J’ai entendu un secouriste dire à un autre : « Laisse tomber, celui-là il est mort, sa tête est là-bas. » Je m’en souviendrai toute ma vie. Et voilà. Hassan est arrivé. Il m’a empêché de m’endormir. De partir. Il m’a permis d’appeler ma mère, mon ex-femme en Israël, pour dire ce qui s’était passé.

Vous êtes une victime de la haine et, en même temps, vous êtes le bénéficiaire d’actes de sauvetage admirables. Cela ne nous rappelle-t-il pas que nous ne ne vivons pas dans un monde en noir et blanc ?

Oui, bien sûr ! Je dois la vie à un musulman ! Hassan est un homme brave. Quand j’ai appelé ma mère, il a entendu le mot « Israël ». Il aurait pu ne pas m’aider. Dans les jours qui ont suivi, il est venu tous les jours à l’hôpital avec sa femme voilée qui m’apportait des repas. Du couscous. Des boulettes. Tous les jours, pour que je retrouve de l’énergie. On est devenu comme une famille. Même si on n’a pas les mêmes opinions. C’est bien la preuve qu’on peut vivre ensemble. J’ai envie de le crier à nos responsables, à ceux qui nous gouvernent : nous avons besoin de femmes et d’hommes politiques qui nous fédèrent ! Alors oui, ce monde n’est pas en noir et blanc. Il faut fuir les amalgames comme la peste. Il y a peut-être 10, 20, 50 ou même 100 personnes de confession musulmane qui sont déterminées à poser de tels actes, à se faire sauter pour tuer un maximum de personnes innocentes… Mais cela ne représente pas 1 % de la population musulmane de Belgique ! Ne jouons pas le jeu des salauds qui commettent les attentats en semant la haine. Ils nous tendent un piège. Ils veulent diviser les communautés, les opposer. Créer le chaos, s’en nourrir. Cette analyse, qui était déjà la mienne avant le 22 mars, s’est renforcée avec cette tragédie. Déjà dans ma chambre d’hôpital, l’antichambre de ma réflexion, cet endroit où j’ai échangé avec des jeunes musulmans de Molenbeek, venus me témoigner de la sympathie.

Ces jeunes sont venus à vous spontanément ?

Alors là, il faut que je vous parle de mon ami Oussama ! C’est un jeune de 18 ans. Un garçon musulman de Molenbeek. Après les attentats, il est venu me trouver dans ma chambre d’hôpital. Il voulait me dire qu’il n’était pas d’accord avec les actes terroristes, qu’il voulait exprimer sa solidarité. Depuis, nous ne nous sommes plus quittés. C’est un dialogue permanent même si, comme avec Hassan, nous ne sommes pas d’accord sur tout ! Cette amitié a donc débouché sur des rencontres avec des jeunes à Molenbeek. Je suis allé les voir plusieurs fois, notamment à la Maison des jeunes où on a débattu autour du film « Bruxelles, génération radicalisée ».

Qu’en ressort-il ?

Ils m’ont appris beaucoup de choses. Et notamment ceci, qui m’a été confirmé par des policiers sous le couvert de l’anonymat : un an avant les attentats, des membres de la communauté musulmane de Molenbeek ont tiré la sonnette d’alarme. Ils ont prévenu les services de police. Des policiers, eux-mêmes de confession musulmane, se sont aussi manifestés. Ils entendaient des choses, ils voyaient le danger arriver… Vous voyez, cela aussi m’incite à plaider pour la fin des raccourcis et des caricatures. Bien sûr, on me traite parfois d’idéaliste, mais cela ne m’atteint pas.

Qui vous traite d’idéaliste ?

Des gens sur les réseaux sociaux, des gens que je ne connais pas personnellement. J’ai même reçu des insultes. Au début, on est un peu déstabilisé, et puis on s’habitue à cela aussi. De toute façon, ce que j’ai envie de dire, je le dis. Même si cela ne doit pas plaire à tout le monde. D’ailleurs, je ne suis pas du tout un idéaliste !

Comment cela ?

Je suis un partisan d’un « vivre-ensemble » qui va au-delà du slogan : on peut vivre ensemble sans connaître son voisin ! Pour moi, le « vivre-ensemble », c’est aller vers les autres pour faire des choses ensemble, ce n’est pas coexister sans interactions, chacun dans son coin, sa communauté. Ce n’est pas simplement habiter sur le même palier, c’est partager sa cuisine, sa chambre, son salon. En même temps, je ne suis pas un naïf. Il faut oser voir et oser dire qu’il y a effectivement des gens qui ont des problèmes avec nos valeurs et avec nos croyances. Et je dis : ceux qui ne sont pas d’accord avec notre système de vie, nos valeurs judéo-chrétiennes, ils doivent dégager ! C’est à cause de ceux-là que la communauté musulmane est stigmatisée. Alors que 99,9 % de cette communauté ne pose aucune difficulté. Avez-vous déjà vu un seul adulte musulman faire des problèmes ? Moi, je n’en connais pas.

La majorité n’est-elle pas victime de deux minorités : les racistes et les islamophobes d’un côté, et une minorité de musulmans qui sont contre nos valeurs de l’autre ?

Oui, mais cette minorité de musulmans, elle est identifiée ! Il y a des gens, dans le centre de Bruxelles et à Molenbeek, qui entreprennent les jeunes, qui font pression pour imposer le port du voile. Pourquoi est-ce que ces gens-là, on ne les cadenasse pas ? C’est du grand laxisme. Pourquoi laisse-t-on traîner ces gens dans les rues ? Même des musulmans me le disent : au Maroc, on ne laisserait jamais se passer des choses comme ça. Il y a d’autres gens qui viennent de l’étranger qui font un travail beaucoup plus sournois. C’est au service de renseignements et à l’Etat de faire ce qu’il faut pour les empêcher de nuire.

Comment en est-on arrivé là ?

Des erreurs politiques ont été commises. Qu’elles soient délibérées ou pas. Il y a quelques jours, j’ai acheté le livre de Philippe Moureaux : « La Vérité sur Molenbeek ». Je le rebaptiserais « Ma vérité mensongère sur Molenbeek ». Il a ghettoïsé, il a enfermé, il a favorisé le communautarisme. J’espère que sa fille ne deviendra jamais bourgmestre de cette commune ; c’est la pire des choses qui pourrait arriver. Quand je pense à Philippe Moureaux, un souvenir s’impose à moi. J’étais ado et j’avais un copain dont la grand-mère habitait rue des Quatre Vents. Un jour, pendant une période d’élections, on traverse la place communale de Molenbeek. Des musulmans dansent et chantent. Moureaux se promène derrière eux avec les mains derrière le dos. C’est une image qui m’a choqué. Pour moi, elle évoquait le maréchal Mobutu qui, lui aussi, faisait danser ses gens à Kinshasa.

Dans le même temps, certains médias n’ont-ils pas donné une fausse image de Molenbeek ?

C’est ce que je pense, oui. Et depuis longtemps. Au début du mois de mars 2016, je me trouvais à New York et là, si loin de chez nous, je voyais déjà des reportages à la télé qui présentaient cette commune sous un seul jour : la base arrière de Daech. Pourtant, la vie à Molenbeek est bien paisible en comparaison à ce qui se passe dans la banlieue du nord de Paris, dans des zones de non-droit où l’on n’oserait même pas mettre les pieds. On a beaucoup trop terni l’image de Molenbeek.

Le Molenbeekistan n’existe pas ?

Non. Il y a peut-être quelques rues un peu compliquées, mais est-ce la faute des gens qui y vivent ? Encore une fois, on a trop ghettoïsé, c’est la source de pas mal de difficultés. Est-il normal qu’il y ait vingt-deux mosquées à Molenbeek ? Je pense qu’il doit y en avoir, bien sûr. Mais moins. Et elles doivent être plus contrôlées. Qu’on nettoie aussi les rues, qu’on mette des poubelles, qu’on fleurisse. Les jeunes avec lesquels je parle dans cette commune expriment ce souhait d’un cadre de vie meilleur. Eux aussi, ils en ont assez des stations de métro où ils n’osent plus aller après 22 heures… Et puis, il y a tellement à investir dans l’éducatif. L’ignorance est la source de tous les maux. Récemment, je suis allé visiter le mémorial de la Shoah avec Hassan. Mon ami Hassan ! Il a 41 ans et il ne savait rien ou très peu sur ce que les nazis avaient commis comme crimes contre l’humanité pendant la guerre. C’est pour cela que nous devons parler. Apprendre les uns et des autres. En réalité, la majorité des personnes, ici et ailleurs, n’ont qu’un souhait : celui de vivre en paix. Je l’ai d’ailleurs ressenti très clairement quand je me suis rendu dans la Maison des jeunes à Molenbeek pour voir ce film sur les radicalisés. Il y avait une ambiance incroyable, des gens de toutes confessions, de toutes origines. C’était bien. Les gens étaient heureux d’être ensemble.

« Rien n’est jamais fini, il suffit d’un peu de bonheur pour que tout recommence », écrivait joliment Emile Zola…

Oui, il suffit d’un peu de bonheur, de beauté, de couleurs. Il faut aussi des hommes de bonne volonté : on ne parle pas assez de ces éducateurs de rue qui font un boulot sensationnel. L’autre jour, je discutais avec la bourgmestre Françoise Schepmans sur la place de Molenbeek. Je trouve que c’est un endroit avec un potentiel extraordinaire. On pourrait complètement le transformer en impliquant les jeunes. En faire un lieu plus agréable, branché, attirant pour les bobos qui pullulent dans la capitale belge. Fermer la chaussée de Gand, repeindre les maisons, ouvrir des restaurants et des cafés marocains. On « vintage » le tout et on en fait une sorte de « Miami à Bruxelles ». Le tout est une question de volonté, d’investissement. Sauf que les finances communales sont insuffisantes… Tout est dans tout : il ne suffit pas d’armer des policiers et de mettre des militaires dans les rues. Investir dans l’environnement de vie est aussi important. Ça l’est pour Oussama, pour Hassan, pour vous, pour moi. Pour nous !

Comment il est resté vivant

Walter Benjamin raconte les minutes qui succèdent à l’explosion. Il est conscient mais il a perdu une jambe, il se vide de son sang. Autour de lui, il n’y a que mort, destruction, fumée. « Je suis arrivé à me dire : “Je ne veux pas mourir.” J’ai refusé de partir ainsi», dit-il. D’où cette force est-elle venue ? « Maurane, ma fille », répond-t-il en un souffle. « Je la voyais orpheline. Je me suis dit : “Elle va grandir sans père.” Pour moi, c’était hors de question. Si je ne l’avais pas, je ne pense pas que j’aurais pu tenir 1 h 41. Car je n’ai été admis aux urgences qu’à 9 h 41 ! C’est honteux. Qui peut tenir aussi longtemps avec une jambe éclatée, l’autre en morceaux ? Qui peut tenir dans cet état-là ? Quand je suis arrivé aux urgences, j’avais encore très peu de sang dans le corps. Les secours ont été très lents. Pour moi, c’est certain, il y a eu un couac avec les secours. La bombe explose à 8 heures. A 8 h 10, Hassan (l’employé d’aéroport qui est devenu son ami) me permet d’appeler ma mère. A 8 h 20, Nathan (un militaire) me fait un garrot. Le premier secouriste qui est venu vers moi, un pompier, arrive seulement à 8 h 35. Ensuite, on nous a tous mis en bas dans le bâtiment des pompiers. Ils ont dû sortir les camions. En réalité, il n’y avait aucun plan de prévu à l’aéroport pour installer les blessés quelque part. »

 
Walter, Hassan et Oussama : une amitié née après les attentats

Walter, Hassan et Oussama : une amitié née après les attentats

Hassan a aidé Walter à se maintenir éveillé après les attentats de Bruxelles à l’aéroport. Oussama habite Molenbeek. Hassan et Oussama sont musulmans. Walter est juif. Une amitié est née d…

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Michel Bouffioux

Michel Bouffioux

Curieux de beaucoup de choses, je m'intéresse notamment à des dossiers sociétaux, historiques, scientifiques et judiciaires. Depuis 1987, comme le temps passe, j'ai travaillé dans les rédactions de plusieurs quotidiens et hebdomadaires belges. J'ai aussi fondé l'hebdomadaire "Le Journal du Mardi" en 1999. Depuis 2007, je fais partie de l’équipe rédactionnelle de Paris Match Belgique.

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