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Guy Coëme : Le bonheur est dans le pré

Michel Bouffioux par Michel Bouffioux
2 mai 1996
dans Entretien, Politique, Télémoustique
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Guy Coëme : Le bonheur est dans le pré

Un entretien publié par l’hebdomadaire « Télémoustique », le 2 mai 1996.

Ce texte a été publié dans le cadre de la série « Visite à domicile » que j’ai initié pour l’hebdomadaire Télémoustique. Elle était introduite de cette manière : « On les voit à la télé, on les lit dans les journaux. Mais qui sont-ils vraiment ? Où et comment vivent-ils quand ils ne sont pas sous les feux de l’actualité ? »

Soin des apparences, méthode Coué ou sérénité yogique ? Condamné dans le cadre de l’affaire Inusop, Guy Coëme semble en tout cas plutôt bien encaisser le coup. L’ex-vice-Premier ministre, qui nous a reçu chez lui à Waremme, se considère désormais comme « chercheur d’emploi » et il s’apprête à remplir les formalités pour obtenir un statut d’indépendant.

Après tout ce qui vient de se passer, vous trouvez encorele sommeil ?

Guy Coëme.- Absolument. Depuis que je connais des ennuis judiciaires, je peux vous dire que chaque soir je me suis couché en me disant que la vie est belle, qu’elle est digne d’être vécue.

Vous ne vous considérez donc pas comme une personne à plaindre ?

Sûrement pas. Je suis plus inquiet pour ma femme et mes deux enfants. Pour eux, l’épreuve est horrible. Toute personne qui a un minimum d’humanité le comprendra très bien.

Malgré la tourmente dans laquelle vous êtes pris, vous semblez très calme. Est-ce là votre nature profonde ou le fruit d’un travail que vous réalisez sur vous-même ?

Ce n’est pas naturel. Intérieurement, je suis un grand nerveux. Mais j’ai réussi par différentes méthodes à me dominer. Depuis tout jeune, je m’intéresse aux philosophies orientales. Cela m’aide énormément.

Qui vous a amené à cela ?

Un oncle qui, dès le début des années 50, est devenu un adepte de la macrobiotique, « l’art de la grande vie » : J’en ai gardé la volonté de toujours manger sain et un intérêt pour tout ce qui est détachement, recherche de la sérénité.

Seriez-vous un adepte du bouddhisme ?

Non. Je ne suis tenté par aucune religion. Je me considère plutôt comme un agnostique extrêmement ouvert. Je vais chercher des solutions dans différents courants de pensées. Sans m’y engager.

Les « solutions » que vous cherchez sont en lien avec le sens de l’existence ?

Exactement. Et d’ailleurs, je crois que je l’ai trouvé depuis longtemps.

Vous avez trouvé le sens de l’existence ?

Disons que je ne m’interroge plus sur ce qu’est le bonheur. Et que cela me donne une véritable paix de l’esprit.

Quel est la recette ? Comment en êtes-vous arrivé là ?

Pour comprendre, il faut remonter jusqu’en 1979. A l’époque, j’étais déjà député permanent depuis cinq ans. Je menais une vie très stressante de jeune homme politique. Parfois, je rentrais à trois ou quatre heures du matin. Je travaillais énormément. Jusqu’au jour où je me suis demandé si, tout compte fait, je ne passais pas à côté du bonheur. J’avais un enfant. Ma femme en attendait un deuxième. Nous ne nous voyions que très rarement. C’était une vie de fou. L’été venu, je suis parti en vacances avec un immense sac de voyage rempli à craquer de livres, d’anthologies, de précis. Tout sur le thème du bonheur. A Antibes, dans l’appartement de mon beau-père, pendant un mois et demi et presque jour et nuit, j’ai avalé tout cela. Je suis rentré en Belgique très peu bronzé. Mais en ayant rédigé un recueil que j’ai intitulé « La magique étude du bonheur » ; un titre emprunté à un vers de Rimbaud.

Et donc, vous auriez trouvé là une forme de sagesse ?

Je suis apaisé. Je ne me pose plus la question de savoir si je passe à côté du bonheur. J’ai ma conception de ce qu’il doit être.

A savoir ?

Je pourrais vous citer une phrase d’André Gide dont j’ai fait ma devise : « Mon bonheur est celui d’augmenter celui d’autrui. J’ai besoin du bonheur de tous pour être heureux. » C’est une philosophie qui cadre tout à fait avec ma personnalité. Mais le bonheur, c’est aussi autre chose. Je crois que c’est une aptitude de l’âme. Si je réagis sereinement face à tant de difficultés, c’est parce que je pense qu’au fil des ans j’ai réussi à rendre mon âme sensible à ce que peut être le bonheur des autres. J’ai toujours dans mon agenda une série de maximes : « Ecarte l’envie de ton cœur », « Fais le bonheur autour de toi » ; « Sois de bonne humeur ». C’est une forme d’autosuggestion. Sur ces petits papiers que je garde précieusement, il y a aussi des choses très simples que je ne dois pas oublier. Des conseils que je me donne. Par exemple, en ce moment, j’ai notamment noté : « Je reste en contact avec le monde politique. »

D’aucuns souriront sans doute en découvrant vos petits trucs…

G.C.- Peu importe. Je peux vous dire que l’autosuggestion est utile. Le matin, quand un problème s’annonce pour la journée, je me mets à siffler dans la salle de bains et à chantonner. Je vous assure qu’ensuite la journée n’est plus la même. J’ai noté également cette phrase : « Cultive ton bonheur. Le bonheur, ce n’est pas une timbale que tu décroches. C’est surtout une attitude du cœur et de l’esprit »

Vous cultivez cela au point de n’avoir pas été déstabilisé par votre récente condamnation ?

Non. J’ai été vraiment déstabilisé. Toute ma vocation s’est brisée. J’ai perdu plus qu’un métier. J’avais tout investi dans la politique.

Le temps des vrais amis a-t-il commencé ?

Il a commencé depuis deux ans quand j’ai été cité dans le dossier Agusta. Des gens se sont écartés de mon chemin. Mais c’étaient des connaissances. Pas des amis. Il y a des moments où la jalousie trouve sa vengeance. Heureusement, j’ai toujours sélectionné les personnes qui venaient chez moi. Bien sûr, il y a des déceptions. Mais à côté de cela, j’ai reçu tellement de marques de sympathie. Vraiment par milliers. De tous les horizons. J’ai reçu des lettres qu’un jour j’encadrerai parce qu’elles sont de toute beauté.

Cela vous a permis de tenir le coup moralement ?

Bien sûr, c’est très important dans les moments où on a des idées noires de savoir qu’il y a des gens qui ne participent pas à la curée médiatique et politicienne.

Vous avez donc eu des « idées noires » ?

Il y a eu un trou noir. Mais je resterai pudique là-dessus parce que j’en suis sorti très vite. Quand on bâtit sa réputation dans le monde public sur l’honnêteté et que c’est cela qui est attaqué, on se sent terriblement ébranlé.

Vous avez pleuré en apprenant votre condamnation ?

Je n’ai plus pleuré depuis mon enfance. Mes sentiments sont à l’intérieur. C’est une forme de domination de soi…

D’autres à votre place seraient partis à l’étranger pendant quelques temps pour prendre du recul. Or, vous êtes toujours à Waremme.

J’aurais l’impression abominable de perdre mon temps. Or, je sais que le temps est compté. Cela fait aussi partie de ma philosophie de la vie. Ayant démissionné de mes mandats de bourgmestre et de député, il fallait assurer la transition.

Avant de démissionner du parlement, vous aviez dit que vous ne le feriez pas ?

On m’a forcé à démissionner.

« Forcé » ?

Evidemment ! Et ce n’est pas une personne. C’est un processus. Je voulais rester député. La loi m’y autorisait. Je disposais d’avis de juristes en ce sens antérieurement à ma condamnation. Mais on a trouvé d’autres juristes et des éditorialistes, surtout flamands, pour dire le contraire. A partir de ce moment-là, on fait appel à l’honneur au sens du devoir… Mais la vérité n’est pas là ! Je considère que j’ai une mission. Elle m’a été donnée par les électeurs. Ils m’ont accordé leur confiance depuis très longtemps. Cette mission, légalement, je pouvais donc la continuer.

Alors pourquoi n’êtes-vous pas resté ?

Parce que cela tournait à une querelle politicienne. Même à l’intérieur de la majorité. Quand j’ai vu que cela allait faire beaucoup de tort au PS, j’ai décidé de partir.

Dans votre esprit, c’est une injustice ?

Absolument. On joue démagogiquement avec la notion d’honneur. L’honneur, c’est la vertu dont on parle le mieux quand il s’agit de celui des autres. Mais je dis cela avec beaucoup de détachement.

Vous avez le soutien de vos amis politiques ?

Lors de la dernière assemblée fédérale, j’ai été applaudi comme jamais.

On dit que le PS vous a déjà trouvé une fonction pour vous recaser.

C’est tout à fait faux.

Qu’attendez-vous de l’avenir ?

A 49 ans, vous vous sentez en mesure de repartir professionnellement ?

En ce moment, je n’ai qu’une préoccupation, c’est de gagner ce deuxième défi professionnel. Trop tôt pour en dire plus. Je rencontre beaucoup de gens. La semaine prochaine, j’irai m’inscrire comme indépendant. J’ai plusieurs idées ; je laisse décanter. Il est tout de même normal que je cherche à faire vivre ma famille.

De ce point de vue, n’êtes-vous pas à l’abri pour un certain temps ?

C’est vrai. Je bénéficie d’une indemnité parlementaire de sortie qui correspond au nombre d’années que j’ai passées à la chambre …

Soit 225.000 francs brut pendant les quinze prochains mois ?

Oui, mais cette somme sera très fortement taxée, au taux le plus élevé des revenus de l’année précédente. En net, j’aurai environ 100.000 francs par mois. Si je n’aurai pas de problème matériel immédiat, je ne peux pas accepter de rester devant un vide. Ce serait moralement atroce. Le travail a représenté beaucoup de choses dans ma vie. C’est une valeur que je respecte énormément. Il faut absolument que j’en retrouve. D’ailleurs, je me considère déjà en activité. Même si je n’ai pas de revenus, je fais bien plus que mes huit heures par jour.

Quel sentiment vous inspire votre récente condamnation par la Cour de cassation ?

Je constate que je suis condamné pour une période politique révolue. Appelez cela bouc émissaire, victime expiatoire, cela ne change rien à l’affaire.

On vous a condamné pour des choses que les autres hommes politiques faisaient aussi ?

Tout le monde le sait ! Voyez le livre sur le financement du PSC-CVP qui date de 1985 (NDLR : publié à l’époque par EPO). Il a fait des titres dans les journaux. Preuves à l’appui, avec des photocopies de lettres, etc. On démontait là un système de financement qui était aussi pénalement répréhensible. Avec des fausses factures, des fraudes à la TVA, etc. Il faut tout de même que les gens soient conscients de cela ! Aucun parquet n’a bougé à ce moment-là. Alors que c’était de notoriété publique. Le Centre Paul Hymans, c’est aussi un dossier étonnant (NDLR: concernant les libéraux) dans lequel on a conclu qu’il n’y avait pas d’éléments suffisants. Mais moi je sais ce qui s’est passé !

Comment expliquez-vous que l’on n’ait pas plus réprimé ces fraudes supposées ?

Il n’y avait pas de volonté politique et judiciaire de le faire. En fait, à partir des années 70, on a vécu une période d’incroyable hypocrisie par rapport à la personnalisation excessive de la vie publique. Tous les partis feignaient de croire que c’était avec les cotisations des membres qu’on pouvait se payer les panneaux de 20 m2 et les gadgets électoraux. Dans les grands arrondissements, des campagnes ont coûté des dizaines de millions ! Je sais ce qui s’est passé dans certains endroits. Et si je ne le savais pas, je ne pourrais pas croire que c’est avec leur argent ou l’argent des militants que certaines personnes ont pu mener campagne à cette époque-là. Donc, il y a eu cette pratique. Pour moi, elle s’est stoppée à partir des élections de 1991 qui constituent vraiment un tournant. Puisque des lois ont permis le financement public des partis.

Aujourd’hui tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Je n’oserais pas l’affirmer. Si j’ai un conseil à donner, c’est de réduire encore le coût autorisé des campagnes électorales et notamment pour les candidats. Les partis sont financés publiquement mais les candidats ne le sont pas, et avec les plafonds actuels il y a encore un risque de dérapage. En plus, je crois vraiment que ce ne sont pas ces campagnes qui font connaître les hommes politiques. Il est plus intéressant d’aller vers les gens que d’utiliser des supports qui coûtent horriblement cher. C’est aussi meilleur pour la démocratie.

Craignez-vous la prochaine échéance judiciaire. C’est-à-dire votre retour devant la Cour de cassation dans l’affaire Agusta ?

Je ne crains rien. Que ça vienne le plus vite possible. Je veux mettre cela derrière moi. Ces torrents d’attaques, c’est très difficile à vivre…

Pour Pierre Beregovoy, cela s’est terminé par un choix tragique…

J’ai fait ma rupture autrement. Avec ma famille, on a fait un choix de vie. De confiance en l’avenir. D’autosuggestion. « La vie est belle ». Je veux m’accrocher à cette idée. Puisque j’ai ma conscience avec moi, je passerai à travers tout.

Si cela se passe mal pour vous dans l’affaire Agusta, votre sursis risque de tomber. Dès lors, vous vous retrouveriez derrière les barreaux…

Je ne me pose pas cette question. Je ne vois pas pourquoi je serais condamné dans le dossier Agusta ! Quoi qu’il arrive, rien n’arrêtera ma volonté de vivre. Plus tard, quand cette affaire sera derrière moi, je me battrai pour une justice plus humaine.

Qu’est-ce qui vous a blessé ? Les fuites dans la presse ?

Non, la déchéance de mes droits civils et politiques. Les conséquences sont terribles. Mon sentiment, c’est que les juges ont voulu faire un exemple. Mais pour moi et ma famille, cela a des conséquences tout à fait dramatiques. Je n’en dirai pas plus. Il faut prendre le temps de la réflexion.

Dans l’affaire Agusta, c’est Philippe Moureaux qui vous met en cause au départ. Qu’en pensez-vous ?

Je ne ferai pas de commentaire.

On vous présente parfois comme le « bon petit soldat du PS ». Cette image vous convient-elle ?

Elle me fait sourire.

Cela fait de vous un instrument. Presqu’une marionnette !

Ça ne m’atteint pas ! C’est une caricature. Il y a des hommes de vanité qui essaient de se mettre en avant. Et puis, il y a les hommes de loyauté qui créent et participent à un mouvement. Je me range dans la deuxième catégorie. Cela ne veut pas dire que j’accepte tout et n’importe quoi.

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis que vous n’êtes plus ministre ?

Je me suis mis à relire beaucoup. Des choses extrêmement variées. Je viens de terminer un roman de Ken Follet qui évoque l’épopée extraordinaire des quelques hydravions qui en 1939 reliaient Londres aux Etats-Unis. Je viens d’entamer un ouvrage de Martin Luther King qui m’a été offert par un pasteur. Par ailleurs, j’ai toujours à portée de main « Les Pensées » de Marc Aurèle ainsi qu’un livre sur le yoga que je pratique de nouveau intensément ; entre un quart d’heure et vingt minutes par jour. Plus, selon les besoins. Je sais que je peux me refaire une santé morale par le yoga. D’ailleurs, je réétudie les techniques de rejet de la tension. J’ai aussi trouvé dans la cuisine une grande détente. Cela m’a conduit à retourner au magasin pour acheter moi-même les ingrédients et j’y prends vraiment beaucoup de plaisir. Je fais des recettes simples de grands noms. Comme Wynants par exemple. Cela m’amène à m’occuper plus du jardin dans lequel j’ai semé de nombreuses herbes aromatiques …

Dans le fond, ce qui vous arrive a aussi des conséquences positive ?

Oui ! Je vis un ressourcement fantastique.

C’est paradoxal.

Non. Quelque chose s’est brisé. Je reconstruis autre chose.

Vous redeviendrez ministre un jour ?

Je n’ai aucun attrait et a fortiori aucun regret pour le pouvoir. De toute façon, je l’ai connu … Je resterai actif dans la vie publique. Si un jour les circonstances le permettent, je reviendrai pour mon idéal et pour tous ceux qui me font confiance.

On dit qu’on se nourrit du pouvoir ?

Pas moi ! Quand la rupture s’impose, il faut l’accepter. Je me sens optimiste, ouvert, travailleur. En quête d’un autre avenir. J’ai surtout la volonté de rendre un peu de bonheur à ma famille.

Le tour du propriétaire

Vous habitez cette maison depuis longtemps ?

J’ai fait construire en 1975. Aujourd’hui encore, je rembourse l’emprunt que j’ai réalisé à cet effet avec l’aide de mes parents. Ceux-ci possédaient déjà le terrain au moment où il n’y avait encore qu’un petit chemin pour y accéder. Mais depuis lors, Waremme a beaucoup changé ! La maison se situe désormais dans une avenue. L’avenue Leburton.

Comment décrire l’endroit ?

C’est une maison moyenne. Il n’y a aucun luxe. Nous avons quatre chambres parce que nous avons deux enfants et que mon beau-père vit avec nous. Il y a un grand jardin que j’aime bien.

Vous habiterez ici jusqu’à la fin de vos jours ?

Je suis très attaché à Waremme. J’y ai fait toute ma vie. Tout le monde me connaît et je connais tout le monde. En plus, c’est la maison où j’ai vu grandir mes enfants. C’est aussi mon havre de paix. Elle me préserve du fracas du monde extérieur. C’est un refuge. Ma maison est synonyme de famille.

Mon objet préféré ? Cette carte de vœux

« Pour moi, c’est un objet extraordinaire. Ce sont les vœux de l' »Eglise évangélique protestante » de Waremme. Pour quelqu’un qui n’est pas croyant, cela fait quelque chose de recevoir une manifestation de soutien pareille. Il y a à l’intérieur de cette carte des dizaines de signatures. Je l’ai reçue à un moment difficile, quand allait bientôt commencer le procès Inusop. Cela m’a vraiment touché. Il y a des citations : « Nous prions Dieu pour vous. Et nous demandons qu’il se révèle à vous » ; « Puisse le Seigneur éclairer votre chemin ». Bien sûr je ne suis pas de leur église, ni d’aucune autre, mais je trouve que ce sont des gens admirables. »

 

Lire aussi : Guy Peiffer : « J’avais une belle gueule de coupable »

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Michel Bouffioux

Michel Bouffioux

Curieux de beaucoup de choses, je m'intéresse notamment à des dossiers sociétaux, historiques, scientifiques et judiciaires. Depuis 1987, comme le temps passe, j'ai travaillé dans les rédactions de plusieurs quotidiens et hebdomadaires belges. J'ai aussi fondé l'hebdomadaire "Le Journal du Mardi" en 1999. Depuis 2007, je fais partie de l’équipe rédactionnelle de Paris Match Belgique.

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