C’est l’histoire d’un homme qui a fréquenté les allées du pouvoir et qui a connu l’honneur de hautes fonctions politiques. Mais aussi la prison ! Et aujourd’hui la maladie… Un sacré mélange d’expériences de vie qui a renforcé l’humanisme de ce grand lecteur passionné par l’Histoire avec un grand H. Admirateur de grands formats tels Churchill et de Gaulle, Merry Hermanus n’est pas du genre à perdre ses mots quand il évoque les « affaires » d’antan et certains de ses « amis » politiques. Et c’est avec la même franchise, une sorte de flegme, un détachement teinté d’un subtil humour qu’il évoque le cancer venu se loger dans la partie la plus intime de son corps.
Photos : Ronald Dersin
Comme tant d’autres malades, je me suis interrogé.Pourquoi moi ? Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ? Un médecin m’a expliqué que la cause pouvait être une irradiation. Mais je n’avais jamais été irradié. Ou alors que tout cela a pu se déclencher à la suite d’une grande émotion…
Au sein du PS, j’étais un second couteau. Mais un couteau très tranchant, bien utile, dont certains se sont servis avant de le jeter, de l’oublier au fond d’un tiroir. J’ai été ce qu’on appelle « un bon petit soldat »
J’arrive dans un très beau bâtiment, le long de la Seine. Je suis reçu par un monsieur qui me dit : « 30 millions, cela vous va ? » (…) On avait comme instruction de ne jamais demander pourquoi. Donc, j’ai dit : « Oui, cela nous convient. » Après, j’ai compris dans quelle pièce on avait joué.
Pour lire l’article, télécharger le PDF
- Souveraineté alimentaire : la Wallonie peut devenir autosuffisante, même en bio, selon une modélisation réalisée à Gembloux Agro-Bio Tech
- Ivresse, les non-dits de l’Histoire : « Expliquer des événements marquants par l’intervention de personnages qui titubent peut paraître vulgaire »
- Je rumine donc je suis : « Notre cerveau est programmé pour produire ces pensées spontanées »
- Symptômes médicaux inexpliqués : la détresse des patients, l’hypothèse de l’inconscient
- Johann Margulies, épuisé, douloureux, mais augmenté par sa quête de sens : « La maladie m’a donné une autre manière d’habiter l’existence »









